''Les ténèbres de Glasgow'' est un forum de jeu de rôle, inspiré du jeu ©Vampire : la Mascarade de White Wolf (3ème ed.).
Le jeu se déroule de nos jours, dans la ville de Glasgow.
 
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 Devant la salle d'attente - 18 janvier

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Ambrosius [PNJ]

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MessageSujet: Devant la salle d'attente - 18 janvier   Dim 4 Juin - 17:40

Ambrosius tiqua à la réflexion de son vieil ami mais ne lui fit aucune remontrance surtout devant tout le monde. Il lui en toucherait deux mots quant ils seraient en privé tous les deux. Il avait bien ressentit la gêne de ses deux accompagnants. Mais il se dit que les statues se chargeraient de remettre Philippe à sa place, par leurs simples existences. Cela sera une vraie déception pour lui de ne pas trouver de véritables femmes qui seraient ravies de passer du bon temps avec lui.

« Tu pourras d'occuper de qui tu veux Philippe, mais elles risquent de rester de marbre face à ton charme français. »

Ambrosius sourit pour lui-même, imaginant la tête de son ami quand il se rendrait compte du tour qu'il lui avait joué. Puis, verrouillant la porte d'entrée, il s'adressa au jeune homme aux cheveux longs.

« Je ne savais pas que tu cherchais du travail Hadrien … J'aurais peut-être pu t'en proposer si tu me l'avais dit quant on c'est vu il y a quelques jours. Enfin ... j'espère que tu feras honneur à la communauté vampirique de Glasgow. Tu travailles pour des personnes qui me sont très chères. »

Mine de rien, Ambrosius mettait un petit coup de pression au jeune Malkavian.
Fermant la marche du petit groupe qui avançait dans les couloirs peu attrayants de l'Elysium, le Prince les regardait, se disant que ce groupe était bien représentatif de la ville de Glasgow : des vieux de la vieille cherchant la tranquillité et de jeunes paumés. Il n'avait jamais pensé être un jour débordé par les vampires venant s'installer ici. Qui aurait cru que sa petite communauté écossaise se développerait autant.

Il essaya de détendre un peu l'ambiance, Hadrien n'avait pas l'air d'être heureux de les suivre à l'intérieur et cela ne devait pas aider son pauvre invité, qui ne débordé pas de joie d'être là.

« Je ne vais pas te manger Tobias, tu es en sécurité ici. Nous allons juste avoir une petite conversation dans mon bureau. Juste histoire de remettre les choses en place. »

Le Prince s'arrêta juste avant de rentrer dans la salle d'attente.

« Messieurs, si vous voulez discuter avec Hadrien, je mets à disposition ma salle de réunion. C'est la double porte au fond de la salle d'attente. Tobias et moi-même allons dans mon bureau, nous y serons à l'aise pour la suite de la discussion. »

Il passa devant le groupe, et posa une main sur la poignée de la porte.

« Philippe, si une des … euh … comment as-tu dit ? Ah oui, si une des drôlesses te convient, tu peux la prendre avec toi. »

Le sourire du Prince s'agrandit, il riait intérieurement imaginant Philippe trimbalant une de ses statues.
Il laissa la petite troupe entrer dans la salle, mais attrapa le bras de Guillaume avant que ce dernier ne franchisse la porte et le prît un peu à part, pour que personne d'autre n'entende. Ambrosius affichait un air sérieux ce qui était assez rare surtout en compagnie d'amis.

« Guillaume, vas-y doucement avec le gamin, c'est un Malkavian … Je ne le connais pas assez pour savoir s'il est assez stable pour converser calmement. Il a toujours été très correct jusqu'à maintenant, mais faites attention. »

Il relâcha ensuite son ami lui tapotant l'épaule et reprenant un sourire avenant avant de rentrer à son tour dans la salle d'attente et de se retrouver devant tout le monde. Il ne remarqua même pas Melchior qui dormait sur un des canapés et invita Tobias à le suivre d'un geste.

S'adressant à tout le monde, il lança :

« On se retrouve dans la salle d'attente quand nous avons fini ? »

Puis il quitta la pièce pour aller dans son bureau.

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Guillaume de Margaux

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MessageSujet: Re: Devant la salle d'attente - 18 janvier   Lun 5 Juin - 23:24

<- De là

Guillaume leva un sourcil perplexe en entendant la réponse d’Hadrien. Qu’est-ce que son père venait faire dans cette histoire ? Était-ce son sire ? Mais le Ventrue avait eu beau se creuser la cervelle, il ne connaissait personne de ce nom là. Philippe conservait son masque froid de fin politique. Marc eut un petit rictus méprisant ; il n’était peut-être pas la goule la plus à cheval sur le protocole, mais lui au moins savait trouver des réponses polies… *Dire okay devant un Prince… Allô quoi ! *

Mais tous remarquèrent à quel point Hadrien était embarrassé. Le regard qu’il lança à Marc ne trouva aucun réconfort. La goule était agacée d’avoir été le dindon de la farce jouée par le Malkavian et d’avoir été roulé dans la farine en représailles par son domitor. Le servant fit une espèce de grimace et détourna les yeux vers un coin du couloir qui lui sembla soudain très intéressant. Hadrien avait sûrement senti la froideur des trois Lyonnais et se tourna vers le néonate pour le rassurer et peut-être retrouver un peu de contenance.

Ambrosius faisait comme si il n'avait pas décelé un malaise chez les expatriés. C’était bien normal après le comportement d’Hadrien en pleine rue et son intrusion sur le domaine des de Margaux. Il surprit l’ancien Archonte en reparlant de femmes. Ce dernier ne pensait plus à la gaudriole puisqu’il avait le fauteur de trouble sous le nez.

- Oui, oui… Nous verrons les femmes plus tard, elles peuvent attendre quelques minutes de plus. Tu dois hélas t’occuper de sujets plus urgents désormais.


Ambrosius verrouillait la porte, Hadrien était pris au piège. Philippe détailla le jeune vampire tel un gros chat devant une petite souris. Il lança un coup d’œil acéré au Prince lorsque ce dernier passa de la pommade dans le dos du Francilien. Ce fut d’ailleurs sa seule réaction de surprise ; le sourire de Guillaume se figea un peu alors que la bouche de Marc se transforma en une ligne fine et il osa lancer un regard lourd de reproche à Hadrien. Il faisait franchement la gueule.

Le Prince les quitta à la porte de son bureau avec Tobias. Philippe esquissa un sourire de connivence en écoutant la réflexion légère d’Ambrosius avant de visiter la salle d’attente.

- Non point, d’abord les affaires de ma maison, ensuite celles des sens. La raison prévaut sur le cœur mon ami.


Guillaume fut happé par le grand bras du Prince, qui le prévint de la nature et de la potentielle dangerosité de cet énigmatique monsieur Chevalier. Il hocha la tête, montrant qu’il avait compris et se voulut rassurant pour ne pas effrayer Tobias qui avait l’air assez perdu.

- Nous sommes en ton domaine et ferons tout pour ne pas t’indisposer. Philippe râle plus qu’il ne mord ces temps-ci et il ne bousculera aucun de tes sujets. Mais nous avons besoin de réponses.


Guillaume avait perdu son sourire ; il leva un visage pâle et grave vers Ambrosius et hocha respectueusement la tête. Puis il partit rejoindre son sire, se retrouvant son air rêveur habituel. Les quatre Français se retrouvèrent donc seuls. Marc prit discrètement la dernière position du petit groupe sous prétexte d’être une goule, mais surtout pour couper la route à Hadrien s’il lui prenait l’envie de faire demi-tour.

- Ah il s’est joué de moi, il n’y a guère de femelles par ici. Juste des statues… Elles risquent de rester de marbre face à ton charme. Je comprends mieux, il s’est joué de moi. Il doit bien rire maintenant !
Grommela Philippe qui venait d’apercevoir un hère endormi. Quelle honte. Heureusement que ta goule est mieux éduquée que celle-ci. Il connaît ses devoirs et son rang lui au moins.

Deux paires d’yeux se tournèrent, étonnées, vers l’ancien Prince. Le vieux était tombé sur la tête, il lui avait fait un compliment! La goule était ébahie. Depuis son arrivée à Glasgow l'ancêtre se comportait de façon vraiment bizarre. Le sourire de Guillaume s'élargit. Lui aussi avait remarqué un changement qu'il estimait extrêmement positif. Mais les doubles portes étaient déjà poussées, l'explication entre les de Margaux et Hadrien allait pouvoir commencer.

[-1 PA]
[italique en français]
[vers là]

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Hadrien Chevalier

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MessageSujet: Re: Devant la salle d'attente - 18 janvier   Ven 9 Juin - 21:28

Hadrien suivait le mouvement, sans trop comprendre ce qu'il se passait. Pourquoi tout le monde paraissait en colère contre lui ? Il essayait de réfléchir à ce qu'il avait pu faire de mal, mais rien ne lui venait à l'esprit.
Il ne répondit rien quand le Prince lui adressa la parole, il avait trop peur d’aggraver son cas et fixa son regard sur le sol sans prononcer un mot. Il ne le leva même pas quand le souverain disparu de la pièce avec Tobias. Il s’inquiétait maintenant bien plus pour lui que pour le nouveau qu'il avait ramassé dans la rue.

Une fois seul dans la salle d'attente avec ses employeurs, il se risqua timidement à parler :

« Je veux rentrer chez moi … Je … Pitié … Je … Si vous voulez … je … je peux disparaître … je … je … vous embêterais pas … Laissez-moi partir … »

Le garçon aux cheveux longs commençait vraiment à paniquer. Il ne voulait pas être là, il voulait aller chercher le colis pour Slaine … Il devait aller le chercher … sinon, il allait passer un sale quart d'heure la nuit prochaine. Et puis il préférait franchement se faire battre par son sire que se retrouver dans ce genre de situation.

« Je … »

Le Malkavian saisissait encore moins le changement de comportement de son nouveau collègue, lui qui avait été si gentil et amical peu de temps auparavant été maintenant un mur de froideur. Hadrien se tourna vers la goule, une expression de totale incompréhension sur son visage et chuchota dans sa direction :

« Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? »

Il avait peur, il pouvait se défendre si on l'agressait, mais là, il savait qu'il n'était pas en position de pouvoir s'en sortir seul. Le piège se resserrait autour de lui et la seule échappatoire qu'il connaissait était la violence. Mais ses patrons étaient des amis du Prince, s'il les frappait, il risquait de mettre Ambrosius en colère et ce n'était pas une bonne chose.

Hadrien se frottait les yeux pour essayer de dissimuler ses pleurs, mais sa voix cassée le trahissait de toute façon. Il continuait d'avancer en direction de la double porte, comme si on le conduisait à l'échafaud. Il sanglotait toujours n'arrivant pas à se calmer.

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Tobias Abraham

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MessageSujet: Re: Devant la salle d'attente - 18 janvier   Lun 12 Juin - 23:34

Le binoclard réajusta ses lunettes, suivant la file, l'homme qui l'avait sauvé ne semblait pas heureux d'être présent, d'être entouré par tous ces gens. Remarque, lui non plus. Certes, il devinait chez Hadrien une certaine forme de gêne à être entouré par plein de gens, mais lui en fait était juste effrayé, mais la confusion qui régnait en son esprit laissait seulement transparaître de l'inconfort. La terreur ne le paralysait pas, elle le rendait léthargique. Les hommes parlaient, ils parlaient... quand soudain il put distinguer parmi la plupart des individus ici présents un accent français, seul celui que l'on présentait comme le Prince parlait sans accent. Alors, il se réfléchit : des royalistes français au Royaume-Uni... serait-il dans une succursale de l'Action française ? Son grand-père paternel lui en avait déjà parlé, ce n'était pas une organisation politique des plus pacifistes, dans le genre remettre Louis XX sur le trône de France à coup de barre en fer. Mais il s'attendait à voir quelques croix, pas dans le genre protestante en bois, mais plutôt dans le genre en acier ou mieux encore : en or avec des pierres précieuses, dans le style catho pré-Vatican II avec les messes qui se faisaient encore en latin. D'ailleurs Ambrosius, c'était sûrement un nom latin, ou en vieux français. Le fait de penser qu'il était dans une officine écossaise de l'Action française conforta Tobias dans l'idée qu'il était ici sur un malentendu. En effet, son accent français avait pu le faire remarquer aux yeux de cette Aïcha pendant la fête et l'ayant ferré, elle s'est approchée de lui. C'était sûrement ça, son accent qui avait été l'amorce de cette rencontre, puis l'expression ou le geste du malentendu est arrivé par la suite. Mais Aïcha ne lui avait-elle pas dit qu'elle était séfarade ? Tobias ne s'en souvenait plus très bien, mais si c'était le cas pourquoi être membre de l'AF qui n'était pas une organisation des plus tolérantes au niveau religieux. Non, elle ne devait sûrement pas avoir dit ça.

Bien que le stress montait de plus en plus dans la tête de Tobias, l'inquiétude gravissait un nouvel échelon à chaque instant, la phrase d'Ambrosius à son égard l'avait un peu détendu. C'était sûrement la prestance de cet homme qui avait un peu charmé l'étudiant. Quoique l'expression "remettre les choses" en place n'avait pas de grandes chances d'apaiser sa tension, il ne s'y plongeait pourtant pas. Il prononça un bref :

"D'a-D'accord."

Puis il comprit quelques paroles plus tard qu'il serait seul avec le Prince, qu'Hadrien ne serait pas là pour regarder, pour le sauver une seconde fois ni même être juste présent pour le rassurer. Alors il le vit partir vers la salle de réunion. Il lui dit en français:

"Au revoir Hadrien."

Puis il se mit à suivre le Prince, un peu triste d'abandonner son sauveur. Il distingua parmi tout ce trouble, toute cette confusion, un homme qui dormait sur le canapé. Un peu intrigué, il ne prit pas vraiment le temps de s'y intéresser, il se sentait extrêmement pressé d'en finir, cette soirée avait été un long supplice et il avait envie d'en finir, qu'importe l'issue de cette entrevue avec l'homme qu'il devait suivre, qu'importe s'il devait quitter cette salle les pieds devant ou bien au sol.
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