''Les ténèbres de Glasgow'' est un forum de jeu de rôle, inspiré du jeu ©Vampire : la Mascarade de White Wolf (3ème ed.).
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 Appartement de Naizer (66 Cecil Street Hillhead)

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MessageSujet: Appartement de Naizer (66 Cecil Street Hillhead)   Mar 26 Avr - 10:24

Refuge de Naizer

Naizer dispose d’un appartement de standing notable au dernier étage dans cette résidence sécurisée avec parking souterrain dans le quartier de l’Université au 66 Cecil Street Hillhead.

Résidence :
 

Son appartement propose un certain standing. Le confort est privilégié, avec quelques commodités pour se distraire. L’espace à disposition n’est pas exceptionnel, mais lui convient parfaitement. Un grand espace salon/cuisine/salle à manger. L’élément le plus notable est constitué par la table de billard.

Pièce à vivre :
 

Commode et confortable sont les maitres mots appréciés par Naizer qui a bien sur mis en place tout ce qui était nécessaire pour empêcher la lumière du jour de passer (rideaux de fer automatiques).

Il y a un escalier menant à la mezzanine, avec le bureau, une petite pièce agrémentée d’étagères avec des livres dans diverses langues et documentations.

Bureau :
 

La chambre à coucher / salle de bain incluse, avec la télévision en hauteur :

Chambre :
 

Il dispose de plus d’une pièce dédiée au dressing, pour ses nombreux costumes qu’il aime arborer en sa qualité d’amateur de ce style :

Dressing :
 
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MessageSujet: Re: Appartement de Naizer (66 Cecil Street Hillhead)   Mer 27 Avr - 19:54

Naizer ouvre les yeux, laissant derrière lui l’état de torpeur qui était le sien. Des yeux sombres, qui observent dans un premier temps le plafond. Ses sens s’éveillent de la même manière. Il prend conscience du son diffus de la télévision en fond. Elle est toujours minutée pour s’allumer aux horaires de son renouveau nocturne quotidien.

La chaine des informations continues. Le Brujah grogne, en agitant la mâchoire. Il se passe les mains sur le visage, sur sa barbe fine et bougonne de plus belle. Comme ça. Grognon au réveil ce soir. L’heure affichée dans le bandeau des nouvelles du jour attire son attention. Puis perd quelques instants à contempler vaguement l’écran plat accroché en hauteur, sans grand intérêt pour les informations.

Il finit par se lever, en s’étirant souplement. Naizer en profite pour rouler ses muscles, agiter sa tête et faire craquer sa nuque tout en se dirigeant vers sa douche italienne qui se trouve à quelques pas de son lit deux places commode et pour ainsi dire confortable. Mis à part les lumières de l’écran plat, il est plongé dans une saine et rassurante obscurité.

Sa nuit commence par se doucher dans cette cabine de plexiglas et se détendre un bon coup sous l’eau chaude. Un bon quart d’heure plus tard, frais, dispo, et de meilleure humeur, le Brujah se dirige dans une nudité notable hors de sa chambre, son smartphone à la main et sa serviette humide sur l’épaule.

Tout en consultant ses messages, Naizer rejoint sereinement la pièce dédiée à son dressing et entreprend de se consacrer au choix méticuleux de ses vêtements. Ses costumes se ressemblent, les couleurs s’assimilent à des nuances de noir et de bleu foncé. Etant ce qu’il est, il n’a guère besoin de se dérouiller, voilà bien longtemps que son corps est identique à ce qu’il fut au moment de son étreinte. Musculeux, élancé, taillé en V. Il admire d’ailleurs son reflet, l’ombre d’un sourire amusé au coin des lèvres.

Il ne lui faudra guère plus de quelques minutes pour accomplir le rituel d’habillage. Lorsqu’il retournera de nouveau devant ses miroirs, c’est pour s’assurer que sa mise est digne de son allure. Il ajuste sa cravate, chasse une poussière imaginaire sur la manche de son veston, passe un coup de brosse sur ses chaussures, puis constate avec satisfaction que son apparence, a de quoi lui convenir. Efficace. Et à l’image de sa position.

Les fioritures commencent lorsqu’il va récupérer dans le coffre-fort de son bureau son arme et le chargeur, l’éternel sourire en coin narquois s’amusant toujours de la parure de son flingue. Il s’assure qu’il est chargé avant de le mettre dans son holster, puis récupère de la même manière son autre arme, qui ne le quitte jamais. Il s’occupe d’ailleurs, à la lumière du plafonnier, de voir s’il l’a bien nettoyé la veille. Satisfait, il le range à son emplacement adapté, dans une gaine à sa ceinture.

Il n’a guère besoin de jeter un coup d’œil à sa montre pour savoir que son Dévoué, Sergei, doit l’attendre devant le formidable 4x4 noir opaque blindé, à fumer une clope dans le garage souterrain en affichant un air de bravade propre aux gangsters mal lunés au premier habitant qu’il voit. Fidèle au poste, celui-là. D’ailleurs, comme de juste, il l’appelle, pour le prévenir qu’il poireaute. Qu’il est là, qu’il a préparé le monstre, et qu’il s’excite tout seul sur un fond de musique « Handsup ».

- "J’arrive…"

La voix grave, en russe. Pas besoin d’en dire plus. C’est une habitude. S’il appelle, c’est que tout est OK. Naizer range son smartphone après l’avoir décroché pour confirmer qu’il rejoint l’ascenseur. Quand il émerge au niveau du garage en sous-sol, Sergei est là pour lui tenir distraitement la porte avec l’épaule, pendant qu’il finit sa clope en reluquant une bagnole garée plus loin et s’empresser de baisser la sonorisation à l’aide d’une petite télécommande.

- "B’soir Patron… La forme ?"

Un euphémisme qui le fait bien marrer alors qu’il ne s’embarrasse d’aucune gêne, alors qu’il fait usage de la langue russe aussi. D’ailleurs, il en ricane encore alors qu’il s’enlève de la porte qu’il gardait ouverte pour balancer son mégot plus loin et rejoindre le côté conducteur. C’est lui le chauffeur accrédité de Naizer qui de son côté s’installe confortablement sur la place du passager.

- "Comme chaque soir, Sergei."

Le ton blasé qui en dit long, en russe, bien entendu, mais ce sont des salamalecs nécessaires alors que le Serviteur fait vrombir le puissant moteur du monstre sur roue qui sert de véhicule personnel au Brujah. Quand celui-ci estime qu’il est bien à son aise, il exécute un geste de la main, index vers le plafond, et le fait tourner pour faire signe d’y aller.

Sergei n’a pas à demander la destination. Chaque début de soirée, c’est toujours la même rengaine. Le Patron commence toujours ses nuits par un tour du quartier de l’université. Juste comme ça, pour zoner dans le « territoire » des 808. Qu’on voit passer l’énorme et imposant 4x4 américain aux vitres opaques dans les principales rues autour de l’université. Un rappel quotidien de qui « dirige » dans le coin.

C’est l’occasion aussi pour Sergei de monologuer sur le business courant et notamment les activités diurnes du gang et des intérêts du Brujah qui écoute, installé avec nonchalance de son côté, à regarder les rues défiler. La destination ? « The Hive », une boite de nuit vers University Avenue, qui a pour intérêt d’être un point de passage pour la population étudiante nocturne. Naizer aime bien se distraire et chasser parmi les jeunes. Tout le coin est blindé d’associations en tout genre. Quand le cœur lui en dit, il aime bien piocher de ce côté-là.

Mais pas maintenant, visiblement, puisque le Brujah fait signe à son Serviteur de continuer de rouler. Vers le nord, direction une autre boite de nuit. « The Viper ». Un passage devant pour rappeler bien entendu aux dealers et maquereaux du coin qui les tient par les couilles. Des gars du gang viendront plus tard faire la tournée pour s’assurer que les affaires tournent bien.

Le Brujah savoure son premier tour du quartier quotidien. Celui qui annonce la couleur. Il les voit, les têtes habituelles, ces dealers et autres branleurs qui balisent toujours quand l’impressionnant et remarquable 4x4 passe. Ils craignent toujours que l’imposant véhicule s’arrête. Ça, c’est source d’emmerdes. Des comptes à régler. Des messages à faire passer. Les gars du milieu accusent le coup. C’est bon signe.

- "Tu n’oublieras pas d’envoyer des hommes, Sergei… La protection, ça coûte cher…"

Faisant toujours usage de la langue soviétique, Naizer rappelle les consignes de cette nuit. Une bonne forme d’extorsion bien digne des mafias slaves, que d’aller imposer la protection d’un commerce contre rémunération. Et le Brujah estime que toutes les boites de nuit du quartier lui doivent une dime pour éviter qu’il ne les considère comme de la concurrence fâcheuse. Pareil pour les dealers qui zonent autour. Ils bossent pour son gang, d’une manière ou d’une autre. Et toutes les putes du quartier ont été importées, et mises en service grâce à ses réseaux, et une bonne filière en Europe de l’Est assurée par des connaissances à Sergei.  

Maintenant, ils peuvent se rendre à l’Oran Mor, sa boîte de nuit / bar, et le seul nightclub « légitime » du quartier, puisqu’il lui appartient. Un coin sympa, et puis il aime l’idée d’avoir ça dans une église réaménagée. C’est tendance, et ça marche convenablement. Et ça ne paye pas de mine.

Néanmoins, Naizer entend son smartphone sonner. Avec un léger grognement, il extirpe son appareil téléphonique de la poche de sa veste. Un regard sombre à la vue du nom de contact qui s’affiche. Il décroche :

- "Mmmh ?

Spoiler:
 

Autant dire que Naizer n’est pas jouasse en entendant la voix crispante à l’autre bout de la ligne. Mais il faut bien se résigner. la réponse ne tarde pas, en anglais, avec son accent germanique marqué :

Ouais… Ok… J’arrive."

C’est avec l’ombre d’un sourire en coin pour le Brujah alors qu’il raccroche que son imposant 4x4 s’arrête à l’arrière de l’établissement, gardé par des loubards du gang qui fument et discutent en profitant allégrement pour s’imbiber d’alcool tout en faisant office de « sécurité », pour l’église, et pour le monstre qui est laissé sous leur vigilance.

Sous le couvert de l’obscurité de l’habitacle donne néanmoins de nouvelles directives, d’une voix trainante :

- "Pas maintenant, Sergei. Changement de plan... On m’attend ailleurs. Faut qu’on bouge."

Le Dévoué agite sa mâchoire d’une manière crâne, surpris du changement de programme, pas le genre de chose commune chez le Brujah… Avant d’acquiescer aux propos de son Domitor d’un air sceptique. Ce n’est pas toutes les nuits que son Patron semble se faire convoquer comme ça quelque part.

- "C’est toi l’Boss, Boss… Où ça ?"

Naizer jette un coup d’œil aux deux hommes de main qui abandonnent les autres pour s’approcher de l’imposant 4x4 sombre. Il fait distraitement circuler le sang pour adopter une mine plus humaine, comme il en a l’habitude dès qu’il a des interactions avec des Mortels. Il réplique néanmoins à son Serviteur :

- "Donne les consignes aux gars. Tu superviseras à ton retour."

Le Brujah se réinstalle confortablement sur son siège alors que Sergei baisse sa vite teintée pour donner quelques ordres aux loubards qui ne manquent pas de saluer leur Patron. Celui-ci aura un geste de la tête en guise de réponse. Sergei échange quelques mots avec les hommes de garde, en rapport avec la surveillance du coin. Le reste sera géré plus tard. Il en profite pour réclamer une clope d’un des gangsters qui font office de vigie au niveau de la rue de l’Oran Mor, et du feu pour l’allumer avant de congédier d’un geste sec de la tête.

La clope au bec, il se tourne vers le Brujah et demande d’une voix de baryton, soit exagérément grave, tinté des consonances locales appropriée à la langue anglaise :

- "Where to ?"

Une allusion foireuse dans ses propos, propre à sa situation de chauffeur privé, en imitant la dégaine des chauffeurs de taxi intéressés uniquement par la destination. Il tire néanmoins en attendant la réponse une longue taffe avant de balancer la clope à peine entamée d’une pichenette à l’extérieur, tout en exhalant sa fumée hors de l’habitacle. Quand il se remet devant son volant et remonte la vitre opaque, Naizer daigne répondre, en russe :

- "Roule. Vers Mugdock."

Soit vers le nord, hors de la ville de Glasgow. Sergei acquiesce, démarre en faisant vrombir le puissant moteur du colossal 4x4, et se dirige vers Balmore et la A879, sereinement, en augmentant le volume de sa musique pendant que Naizer observe d’un air détaché la route et les rues qui défilent à travers sa vitre teintée.

Environ une demi-heure de route. Naizer consent à donner le point de chute quand ils sont bien lancés sur la route, toujours de sa voix trainante et blasée.

- "On va à Milngavie… Payer une visite à vieille amie. Elle vient de débarquer à Glasgow il y a quelques nuits."

Sergei, perplexe un instant, rumine les propos de son Domitor avant de réclamer quelques précisions :

- "Là où il y a les grosses baraques de riches ? T’as de sacrés contacts, Boss…"

Le Brujah aura un rictus en coin avant de répliquer :

- "T’as pas idée. En clair, tu ne mouftes pas plus que nécessaire, pigé ? Elle est de la Famille.  "

Là, Sergei semble percuter, et pâlir même un peu à cette allusion. Il réprime néanmoins sa première idée de répliquer, réitérant sa grimace explicite du mec sceptique pour se concentrer sur la route. Ce qui ne l’empêchera pas, cinq minutes plus tard, d’ouvrir son clapet et questionner :

- "Et j’dois m’attendre à quoi Boss ? Comme la dernière fois ?"

Naizer émerge des pensées qui occupaient son esprit en regardant distraitement la route pour répliquer sèchement, car visiblement, le Brujah appréhende quelque peu la future entrevue, vu la tension de son attitude.

- "A ton avis ? Ça ne change pas... Tu ne parles que si elle te cause, et tu te tiens à carreau. Pas envie qu'elle me saoule à cause de tes conneries..."

Le signe de la tête qu’il manifeste par la suite est explicite. « Shut up and drive ». En direction du Manoir Duchray


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